CALI + PJ@MELLOR – 20H

On croit tout savoir de Cali : son succès (faussement) immédiat, son histoire personnelle marquée par le décès prématuré de sa mère lorsqu’il avait six ans, son attachement à sa belle région et sa ville natale de Vernet-Les-Bains, ses concerts fleuves qui le laissent à la limite de l’épuisement (car il est ainsi, il donne tout sans compter, jamais).

Ce que l’on sait moins, c’est qu’il est un artiste, au sens large du terme et que le format de la chanson est bien trop réducteur pour ne fût-ce qu’entrevoir les contours de la qualité de son expression.

Écrivain, metteur en scène, acteur, chanteur et compositeur, il est multiple et prolixe, fuit les classifications et n’a de cesse que d’échapper au formatage en règle d’une société du loisir friande de cases et de nomenclature.

Cavale son nouvel album est né de cette volonté, pour la première fois, d’embrasser
les multiples facettes de son art, car Cavale n’est pas qu’un recueil de chansons, c’est également un court métrage, une nouvelle et un livre ; pièces d’un puzzle multiple aux clés disséminées qui se révèle dans sa cohérence en prenant connaissance de l’ensemble.

Une œuvre d’art protéiforme, exigeante et sincère, où la remise en question et le sens de la vie sont au centre du questionnement.


PJ@MELLOR vient présenter son nouvel album « Le temps des cerises Chapitre 2 »

Un jour, un soir, pas de souvenir précis de la date, plutôt de l’instant. Probablement sur un toit, à s’embrasser et à regarder l’horizon. « Imagine que Polly Jean rencontre Strummer et qu’ils fassent un truc ensemble, à quoi ça ressemblerait ? » Il lui a dit ça comme un défi à la pesanteur de l’époque, au formatage. Elle l’a pris au mot. « Ils le feraient en français, je crois. Des collages poétiques mais avec une histoire ». « Let’s do that, baby. La ville et la nuit sont à nous ». Ils sont restés sur le toit, y sont encore, rejoints par d’autres qui sont restés aussi.

PJ@MelloR = Une voix, des mots, des guitares, une basse, une batterie, des séquences, du bruit, le tout brassé en textures noisy, à la fois chanson et expérimentation. Une plongée dans un bain sonore sensuel qui questionne les relations amoureuses dans un univers en perpétuelle mutation. La musique est sous influence anglo-américaine, les textes sous influence Gainsbourg – Bashung – Fauque.

0660 ?

0660 est le premier single extrait du nouveau EP de Pj@MelloR : “Le temps des cerises chap.2”. Cet EP a été enregistré et mixé par Rémi GETTLIFFE (Last Train, Dirty Deep …) au WHITE BAT RECORDERS Studio. Bruno CALI en a assuré le politburo comme il l’avait fait sur le EP précédent, “Le temps des cerises chap. 1” (visible sur YT en cliquant sur le lien). 6 titres ont été enregistrés en conditions live pour capter l’urgence de l’époque mais aussi restituer la force et la cohésion du groupe lors des sessions.
Le chapitre 1 questionnait les interactions entre les relations amoureuses et la vie sociale et politique. Comment les premières sont tributaires des deuxièmes ? Comment vivre une passion amoureuse alors qu’on est pris dans le tourbillon social ?
Le chapitre 2 va plus loin dans l’intime, dans le personnel. Ecrit et maquetté avant la COVID, ces 6 titres, au final, dressent un tableau d’une époque à la fois enchantée et désenchantée, pleine de vie et d’espoir déçu ou pas. On tombe le masque et on avance hors cadre dans les méandres amoureux de manière transgénérationnelle.

0660 raconte comment les smartphones jouent aujourd’hui un rôle pas anodin dans les relations amoureuses, en bien ou en mal. Le distanciel imposé par la crise sanitaire met en évidence ce cordon ombilical qui réduit et accentue dans une même temporalité les distances entre les gens.

Deux versions du titre existent : un edit pour l’EP, un edit pour la radio. Les deux sont disponibles sur les plateformes de streaming.

Audio de 0660 : Radio edit https://wiseband.lnk.to/PjMelloR-0660-radio-edit EP edit https://wiseband.lnk.to/PjMelloR-0660-EP-edit

MEMBRE 20€ – PREVENTE 25€ – GUICHET 28€

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