LES INOUÏS DU PRINTEMPS DE BOURGES CRÉDIT MUTUEL – AUDITION ALSACE

Ork – Progressive Electro
Duo Vibraphone/Batterie

Au carrefour du rock, de l’électro et de la musique contemporaine, Ork est une formation musicale hybride, propulsée depuis 2013 par Olivier Maurel au vibraphone et Samuel Klein à la batterie. Un duo improbable, qui a su créer un univers propre, fantasmatique et résolument hypnotique, à découvrir autant par les oreilles que par les yeux… Car la performance scénique d’Ork fait partie de l’essence-même de leur musique. C’est autour d’une réelle «machine» que s’affairent, face à face, les deux musiciens. Composée d’une multitude de câbles électroniques et de leurs instruments respectifs, dotés de capteurs, cette machine «marionnettisée» forme sur scène un véritable orchestre. Grâce à ces arrangements, leur son prend de la texture, gagne en résonance et en relief, pour concevoir une architecture musicale tout à fait nouvelle. Slalomant entre les genres électro, jazz, rock et musique répétitive, le duo se lance dans des improvisations, boucle les sons et repousse les limites de ses instruments, transformant le concert en show où l’étonnement des auditeurs/spectateurs n’est jamais en reste.

©Bartosch Salmanski (www.128db.fr)

LA BERGERIE

Après avoir écumé les transhumances de la région, La Bergerie a décidé de poser ses valises à Strasbourg. Derrière un large panel de mauvaises blagues, leurs influences définissent un Hip-hop à la fois actuel et expérimental. Geber et Loupizza défendent leur projet sur scène depuis 2016. Derrière le décorum classique DJ/MC, se cache une formation atypique et furieusement éclectique : ils sont depuis accompagnés sur scène de Snef aux backs, et Narbo au saxophone. C’est en live que le groupe se démarque par une prestation sportive et haute en couleurs. Si le rap est toujours de rigueur, ils cherchent plutôt à transcender les genres (pop, punk, jazz, drone, psyché,…). Ils regardent autant vers l’avenir du hip-hop que vers son glorieux passé, réunissant boom bap et trap sur leurs projets.

Kamarad

Kamarad est un groupe de Post Punk aux influences diverses souvent puisées dans la fin des années 70. Un son résolument abrasif et embué dans la distorsion. Le groupe est passé par le Festival Décibulles, La Laiterie, le Grillen, le Noumatrouff, la Cartonnerie, le Cabaret Vert et dans plusieurs lieux emblématiques du Grand Est. Il ont aussi joué hors de leurs frontières avec des dates à Paris, Bruxelles, Gand et une mini tournée à New-York. Le groupe continue de chercher des scènes et de trouver son public. Une cinquantaine de concerts en France, à New-York, en Allemagne, en Suisse ou en Belgique ont laissé des traces sur les murs. Des gouttes de sueur, une énergie et une envie résolument ancrée dans l’héritage du punk mancunien, du CBGB de New-york, et de la pluie acide. Une certaine idée d’un Rock’n’Roll qui n’obéit pas. Kamarad rentre souvent en studio pour créer des supports et des projets originaux. Le premier EP de Kamarad est sorti en vinyle monoface, les pochettes du CD 2 titres ont été réalisées par les fans du groupes. Une live session a été enregistrée et entièrement filmée dans une brasserie, avec Violoncelle, Piano et chanteuse. Un nouveau CD, un nouveau vinyle, une K7 audio et une vidéo accompagnent ces nouvelles chansons.

WHY NICHT

Rencontrés à l’adolescence, Bagheera et Lord Tératoïde charpentent leur personnalité artistique à coup de voyages dans les Balkans, de boums sur les compil’ du top 50 et de concerts de noise minimale dans les bas-fonds bruxellois. Ces aventures, aussi impétueuses qu’azimutées, les mènent à la révélation ultime : il faudra créer un hybride entre Brigitte Fontaine, Tom-Tom & Nana et Die Antwoord, lui apprendre la chorégraphie de Shakira et lui faire rouler sa bosse sur les asphaltes du monde entier. Dès lors, déchaîner les campings et donner des interviews sur France Culture devient leur but ultime. Pourquoi pas ? C’est la naissance de Why Nicht.

CHEAP HOUSE

Véritable générateur de transes hypnotiques et excitantes, Cheap House provoque le soulèvement perpétuel des corps échauffés par ses basses fréquences et ses rythmes frénétiques. C’est l’influence de la scène londonienne moderne et de l’électro berlinoise qui fait naître dans ses quatre esprits bouillonnants la résolution de faire danser les foules dans des nuits éternelles.

Incubée inconsciemment au sein du label et collectif Omezis, la machine humaine CHEAP HOUSE apparaît à l’automne 2018, traçant sa route en exerçant une transe électronique exaltée. Ses mélodies et harmonies d’une simplicité assumée et épique sont un prétexte à des improvisations dépassant souvent largement les frontières des morceaux qu’elles habitent. Avec des shows pouvant durer plus de deux heures, Cheap House fonctionne par l’interaction permanente entre ses musiciens et nourrit son énergie par une proximité immédiate avec le public, qui participe tout autant à l’entretien de cette transe improvisée : au coeur d’une atmosphère digne d’un punk déchainé, il vibre et se tord d’une invitation explicite à déchirer le dancefloor…

LE GRILLEN À COLMAR – 20H – ENTREE LIBRE

RESERVER UNE INVITATION